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mercredi 18 février 2026

Le coach, antagoniste du "gourou"

La sortie en salles d'un film "Gourou", a créé une polémique médiatique à propos du métier de coach de vie. Infocoaching revient sur le sujet.

Les médias

La presse spécialisée a annoncé la sortie, au cours du mois de janvier 2026, du film « Gourou ». Les réseaux sociaux se sont rapidement emparés de l’annonce engageant à de vives discussions dont les coachs se seraient sans doute bien passés. Un individu au charisme (déviant) capable d’emmener les foules dans son délire n’a évidemment rien à voir avec le métier de coach tel qu’il est conçu en France du moins. Tout au plus pourrait-on rapprocher le sujet du film de faits réels, comme des mouvements spirituels sectaires, ou de ressentis lors de « Grands Messes » organisées par de très grandes entreprises.

Un film

Le film dont on parle, catégorisé comme œuvre cinématographique est en conséquence un évènement du domaine de l’art. Comme toute œuvre elle est respectable en tant que telle ainsi que son auteur et les acteurs. Diffusée au regard du monde elle peu susciter diverses émotions mais ce n’ai qu’une fiction.

Gourou

Définition de mon Robert de poche 2009 :
Gourou n. m. 1 Maître spirituel, dans la religion brahmanique. 2 Maître à penser. 

Le métier de coach 

J’ai voulu le site « info-coaching »  afin de créer un espace de confiance avec celles et ceux qui pourraient avoir recours au coaching à un moment de leur vie, personnellement ou professionnellement. J’écris en préambule de mes articles : « Détendez-vous, le coaching c’est efficace ». Effectivement, une nouvelle discipline dans le champ des propositions mérite qu’on prenne connaissance au minimum de ce qui vous y attend en tant que client. Et, effectivement le coaching est efficace parce que le résultat au terme de la démarche entreprise est mesurable par le client.

En France, et pour ma part,  il n’est pas concevable de voir le coach autrement que comme un professionnel. Ni thérapeute ni conseiller, il a son propre champ d’action, ses propres méthodes de travail. Il est respectueux de ses clients, de ses consœurs et confrères, des autres professionnels de la relation d’aide. Son éthique se définit entre autre au travers d’un questionnement sincère dont la supervision de sa pratique fait partie.  Il protège ses clients en leur offrant une garantie de moyens, la confidentialité sans faille, la possibilité de contractualiser la prestation, révocable par les deux parties. Mais pas que. Par un travail de co-construction engagé entre coach et coaché le client, tout au long de la prestation de coaching, est acteur de sa réussite. 

La formation de coach

Cette formation peu apparaitre comme une nébuleuse indescriptible et à la fiabilité douteuse. Pourtant rien n’est plus clair. Des Ecoles Privées mais aussi certaines Universités proposent cette discipline, sanctionnée par une Certification ou parfois un DU (Diplôme Universitaire).
Pour le client il est plutôt rassurant de confier sa problématique ou son objectif à un coach ayant suivi une formation, même si celui-ci est en début d’activité. Les fondamentaux en poche vont lui permettre une rapide progression dans un univers cadré. De plus, le coach a, tout au long de sa vie professionnelle, une obligation de chercher toujours les outils adaptés au bien être du client, car si des cas peuvent se ressembler, chaque coaché est unique. Par ailleurs le coach doit examiner sans cesse sa stabilité psychologique, celle-ci a  été requise et vérifiée lors des entretiens préalables à son entrée en formation. En cas de doute il est pertinent qu’il stoppe son activité.   

Bien que tout ceci est très cadré et ne supporte pas bien l’amateurisme, le client peut aller à la rencontre d’une personne non incluse dans un parcours de formation mais au savoir faire et au savoir être en aucun point discutable. A contrario, comment contrôler qu’un coach formé et certifié respecte bien ses engagements professionnels et ne profite pas justement de sa position ? Pour un nouveau coaché, il est évident et important de prévenir son entourage ou du moins une personne de confiance de sa décision de se faire coacher. Il s’agit simplement qu’une personne soit capable d’évaluer le comportement du coaché et de le prévenir en cas dérive.

La Justice 

La loi a statué pour protéger les personnes qui pourraient avoir la désagréable et dangereuse expérience de trouver sur leur chemin un Maître à penser mal intentionné, et pas uniquement dans le cadre d’une prestation de service. Le recours à la Justice est heureux pour la personne mais aussi pour la Société.

Conclusion

Ce n’est pas en restant sur des non-dits que l’on progresse, ce n’est pas en restant muet sur les sujets qui fâches que l’on les élimine. Informer pour que le coaching soit mieux compris est le but de « info-coaching ».  

« Détendez-vous, le coaching c’est efficace »

lundi 26 janvier 2026

L'Objectif au coeur de la démarche de coaching

Le mois de Janvier et une Nouvelle Année, voici une occasion d’émettre des souhaits, de prendre de bonnes résolutions, d’avoir de nouveaux projets ou pourquoi pas de ressortir les projets passés qui ont été bien vite abandonnés pour d’excellentes raisons. Bref, une pluie d’objectifs.

Une fois l’objectif verbalisé ou simplement présent à l’esprit, qu’allez vous en faire ?  Quelle forme a-t-il aujourd’hui ? Les contours sont peut-être encore flous. Comment le modéliser ? Est-ce le but définitif ou le moyen d’atteindre un autre but plus ambitieux ou plus visible ?  

L’objectif est le cœur de la démarche de coaching. 

Quel que soit cet objectif (à condition que celui-ci soit licite), le coach est le meilleur interlocuteur pour le recevoir et vous aider à l’atteindre sans jamais avoir de jugement et dans la plus grande confidentialité.
Clarifier l’objectif est souvent la première étape à franchir pour le coach. Pour cela il élabore un questionnement afin de comprendre avec exactitude ce que veut obtenir le client. Effectivement, entre la demande et la commande il peut y avoir une différence notoire surtout lorsque le client arrive avec une demande trop large, ou non construite. Il y a une différence entre un objectif qui dit « je veux cette année intégrer le pôle encadrement dans l’entreprise où actuellement j’occupe le poste de …. » et un autre qui dit «  je voudrais bien arrêter d’être stressé ». Cette dernière demande pourtant très vaste, est très souvent souhaitée, une préoccupation bien légitime, car le stress est source non seulement de mal être, mais aussi un obstacle au développement personnel, voire même cause ou facteur aggravant  dans le développement de nombreuses maladies. L’intervention du coach est souvent suffisante pour calmer, rassurer et engager une démarche constructive, permettant au coaché d’avancer.  Néanmoins, comme indiqué dans l’un de mes articles, la  mise en œuvre d’une synergie est parfois nécessaire dans l’intérêt du client. Celle-ci consiste en un travail dans la recherche et l’exploration du « pourquoi » auprès d’un thérapeute permettant à son patient d’y voir plus clair dans son fonctionnement et de prendre conscience de ses blessures. Conjointement ou à postériori, un travail dans la recherche du « comment » avec un coach, permet à son client qui, éclairé dans le pourquoi de ses blocages, va s’ouvrir à son véritable objectif de vie.
Lorsque le processus de coaching est engagé, l’objectif reste le moteur fort et dynamique que le coach ne va jamais perdre de vue. C’est pour cela que séances après séances, il est impératif de vérifier si coaché et coach sont alignés et si le client va où il veut aller. 

Conclusion 

Chaque objectif mérite d’être exploré avec le plus grand soin afin d’y répondre par la meilleure voie qui mène à son aboutissement. Le coaching permet d’aller dans la bonne direction sans perdre d’énergie, d’affronter les difficultés, de se donner la chance de la réussite. Il n’y a pas de petites victoires, accompagné pas à pas, il n’y a que des victoires.

jeudi 18 décembre 2025

Est-il pertinent pour le dirigeant d'une petite entreprise de recourir au coaching ?

La France est riche de son tissu entrepreneurial avec des millions d’entreprises sur le territoire où les Très Petites Entreprises (TPE) et Petites et Moyennes Entreprises (PME) sont majoritaires . Bien que les chiffres* ne sont pas connus en temps réel, puisque publiés en différé par les organismes officiels et sont difficilement stables par le jeu des créations-cessations d’activité, ce sont des millions de dirigeants et de salariés qui contribuent chaque jour à la vitalité économique de notre pays en relevant chaque nouveau défi par leur sens de l’innovation, leur dynamisme et leur capacité à s’adapter.

Entreprendre aujourd'hui

De nombreuses raisons peuvent conduire une personne à entreprendre, je pourrais presque dire « à entrer en entreprenariat » tant la décision est importante dans la vie d’un individu. La concrétisation est le résultat d’un rêve plus ou moins lointain, d'une envie de se challenger, d'une évidente filiation, ou bien elle est la conséquence d’un changement chez l’employeur si important qu’il conduit le salarié à quitter l'entreprise qui l'emploie et à créer sa propre entreprise. Quelle que soit la raison principale, cette démarche est un bouleversement de vie pour la personne et pour son environnement. Aujourd’hui, conscientes de la portée du sujet, de nombreuses instances** se préoccupent de l’entrepreneur afin qu’il puisse mener à bien son projet et fasse prospérer son entreprise. Être bien informé et bien guidé constituent les éléments de base pour construire l’édifice et conduire l’entreprise là où l’entrepreneur le souhaite. Ne pas rester seul face aux difficultés est une attitude responsable, pour cela consulter le cercle familial, amical, et celui des connaissances apporte souvent le réconfort nécessaire à la  mise en œuvre de démarches d’envergure auprès des organismes compétents (**).

Quand la télévision s’en mêle

Une récente émission de télévision se donne pour but, outre de divertir le téléspectateur, de faire se rencontrer des entrepreneurs et des personnalités appelées « Business Angel ». Les deux parties en présence pourront devenir « associées » au terme de la rencontre. Une entrée au capital de la société est proposée par les premiers contre un investissement financier des seconds, dont il est attendu également la mise en œuvre de leurs compétences élargies. La notoriété de ces personnalités du monde des affaires n’étant, bien entendu plus à faire, la tension que suscite une telle rencontre est palpable chez les entrepreneurs et ceci, dès les coulisses où ils font antichambre avant d’entrer sur le plateau afin de produire leur excellant  « pitch »*** scrupuleusement préparé et mis en scène. Tout postulant sait que dès les premières secondes s’opère la mission séduction. Ainsi, avant même qu’il ait ouvert la bouche sa gestuelle va parler. Le message développé doit être suffisamment concis, précis et rapide pour capter l’attention, susciter la curiosité et peut-être même implicitement convaincre. Passé cette étape s’amorce le dialogue avec les « Business Angel ». Il a imaginé les questions qui lui seront posées afin d’en avoir modélisé les réponses, mais, néanmoins, il s’attend à tout moment au piège. Le spectacle est au rendez-vous.

Où est le vrai produit dans tout ça ?

Pour avoir régulièrement suivi cette émission, à chaque fois y sont présentés des produits innovants. Il s’avère que, le plus souvent, une prise de conscience ou un simple constat ont poussé ces personnes à l’entreprenariat faisant d’eux les créateurs du produit qui manquait à l’offre. Il est vrai que notre époque est riche en changements de toutes sortes et que la clientèle en recherche de produits mieux adaptés aux nouveaux modes de consommation ne trouve pas toujours satisfaction. Ces enthousiastes entrepreneurs ont donc mis en action leur créativité, leurs compétences, ont investi et se sont engagés dans la recherche, l’ingénierie, la fabrication afin de combler le manque constaté et/ou de répondre à un marché.

Retour au déroulement de l’émission

La partie se joue maintenant dans le camp des investisseurs, retours d’expériences, regards complices, bonne humeur et bienveillance, cependant leur décision tombe parfois loin des attentes. En effet, certains entrepreneurs pourtant forts de récompenses obtenues aux concours d’inventeurs, devront malgré tout attendre l’opportunité d’un autre partenaire financier pour assurer le développement de leur entreprise. D’autres pourront plutôt se tourner vers le domaine associatif. Bien que leur offre est pertinente et leur démarche humaniste, la question se pose en termes de retours. Heureusement, ils ne sont pas au bout de leurs ressources et la magie de la télévision leur réserve bien des surprises. 

Quant aux plus chanceux, ils vont charmer une ou plusieurs des personnalités en présence créant ainsi une compétition chez les investisseurs. L’offre présentée suscite l’intérêt, elle est même parfois une véritable découverte. Au-delà du produit, leur entreprise, après avoir dépassé l'euphorie de la création, est entrée dans la réalité du développement sans pour autant perdre en enthousiasme. La mission est entendue. Le cheminement des questions-réponses conduit tout naturellement à la vision que ces entrepreneurs souhaitent impulser pour l'avenir de leur entreprise. Cette dernière étape est cruciale pour le futur investisseur et fragilise parfois les jeunes chefs d’entreprise.

« Business Angel » ou « Loup d’Entreprise », lequel est la meilleure conquête pour ces TPE ?

Que viennent chercher les jeunes entrepreneurs en participant à l’émission ? Un Associé ? Une excellente collaboration, un apport financier, une expertise du monde des affaires ? Peut-être tout à la fois. L’équilibre entre les associés se fera sur la base des desseins de chacun. Un « Business Angel » aux abords enthousiasmants peut se montrer dans le futur un peu trop envahissant. Un « Loup d’Entreprise » si effrayant soit-il, en chef de meute se montrera sans doute d’une implacable loyauté.

En conclusion

Cette émission est un divertissement pour qui est derrière le petit écran mais qui en dit long sur la vie de la TPE et de son dirigeant. En effet l’entreprise est un organisme vivant en elle-même et ses différentes composantes aussi. Un microcosme dont les actions individuelles ont des répercutions sur l’unité. La cohésion réside dans la capacité de son dirigeant à évaluer, ajuster, rebondir à chaque étape de la vie de l’organisation. C’est à lui que revient de prendre la bonne décision.

EN COACHING

La pertinence du coaching de dirigeant

Les moyens dont disposent les grandes entreprises en personnel et en intervenants extérieurs leur permettent de faire face à la plupart des situations. Leurs dirigeants et cadres ont des enjeux stratégiques. Ils peuvent faire appel au coaching d’affaire ou de dirigeant dans de nombreux cas : donner de la cohérence à leurs actions dans le cadre de la vision d’entreprise ou de l’exercice des différents pouvoirs, développer leur capacité à décider ou à communiquer, pouvoir analyser dans l’urgence les opportunités et ainsi accompagner les équipes pendant les phases de croissance ou dans les situations difficiles, apprendre à faire face aux imprévus et trouver les moyens de les affronter ou de les contourner, etc...

Selon la position occupée par le coaché dans la société, le coaching en entreprise vient également mettre en œuvre sous contrat bipartite ou tripartite des opérations visant, par exemple, à améliorer le leadership, la performance, l’excellence, etc... En groupe ou individuellement les ateliers proposés par le coach permettront aux salariés ou aux cadres, soit à leur demande, soit à la demande de leur direction, d’accéder par exemple à des prises de postes, d’améliorer leur communication, etc...

Un mot sur la vision d’entreprise

L’entreprise, c'est des femmes et des hommes, des valeurs, une marque, une identité, une réputation, une image, une culture d’entreprise, et… un avenir. Ce positionnement du dirigeant est incontournable face à la concurrence et rassurant pour les clients. Bien entendu, la vision évoluera en fonction des nouvelles technologies, des contextes économiques, etc... Communiquer sur l'objectif à atteindre à moyen-long terme permet à l'ensemble des salariés d’aller dans la même direction que le dirigeant. Un message court et inspirant, définissant le futur souhaité pour l'organisation, est capable de mobiliser investisseurs, associés et collaborateurs.

Pas si simple pour le dirigeant d'une PME-TPE faisant face aux défis du quotidien. Cependant, le chemin qui va être emprunté pour atteindre ses objectifs mérite d'être communiqué clairement. Une occasion de partage avec l'ensemble des salariés.

Le coaching d’affaires ou de dirigeant ne s’adresse pas qu’aux dirigeants des grandes entreprises

En effet, le dirigeant de TPE est non seulement le chef d’orchestre, mais aussi bien souvent l’un des musiciens, l’ensemble des techniciens et le communicant des concerts. Il gère la prise de risque ainsi que toutes les facettes de l’entreprise en même temps. Confronté à toutes sortes de situations et d’imprévus, la solitude du chef d’entreprise n’est pas une fable. 

Le coach n’est ni un conseiller ni un thérapeute, il assure l'accompagnement dont a besoin le chef d'entreprise pour faire émerger en lui-même les solutions. À l’aide de nombreux outils acquis lors de sa formation, de son expérience, de son attachement à la confidentialité, de sa capacité d’écoute sans jugement et du questionnement qu’il met en place, il assure l’accompagnement dont a besoin le chef d’entreprise pour faire émerger en lui-même les solutions. Ainsi le chef d’entreprise conserve la maitrise des décisions qu’il va prendre car le véritable expert de son entreprise reste son dirigeant.

Voici quelques-uns des nombreux domaines qui concernent le coaching du chef d’entreprise de PME-TPE : déléguer quand cela est possible, prendre du recul, gérer son temps, apprendre à travailler plus « sur » que « dans » l'entreprise, ou dégager du temps pour cela et s’y tenir, etc. Dans un climat de confiance toutes les questions peuvent être abordées, en n’oubliant pas la vie privée.

A la lecture de cet article vous aurez compris mon attachement au monde des TPE-PME. Effectivement mon approche de ce domaine est de plus de 40 ans, une vie en parallèle d’une vie professionnelle au service de la Santé Publique.  

Références :

*En chiffres :
En France selon la DARES (1) 3,6 millions de salariés travaillent dans 1,2 million de TPE (Très Petites Entreprises) dans lesquelles l’apprentissage est très répandu. D’autre part l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) publie les données de 2022 en faisant ressortir le chiffre de 1,2 million de micro-entreprises hors auto-entrepreneurs et complète l’information en annonçant un chiffre de 4,3 millions de micro-entreprises qui comptent 2,6 millions de salariés et réalisent 19% de la valeur ajoutée de l’ensemble des entreprises.
(1)DARES (Direction de l’Animation de la Recherche des Etudes et des Statistiques du Ministère du Travail. Article paru le 16 janvier 2024, d’après les chiffres collectés en 2022).
** et (**)
Voici quelques pistes quant aux organismes : Les Chambres Consulaires, Institutions majeures du  tissu économique. Les Associations auprès desquelles œuvrent de nombreux bénévoles souvent des retraités experts dans de nombreux domaines. Les Clubs d’entrepreneurs pour le partage de l’expérience. Les Fédérations Professionnelles pour le cadrage, les rencontres, les ouvertures vers la nouveauté. Les Syndicats Patronaux, et aussi les Banques dont la BDF (Banque De France), et dernièrement la CAF (Caisse d’Allocation Familiale), ainsi que Entreprendre.Service-Public.fr.
La liste est malheureusement incomplète et je prie ceux qui n’y figurent pas de bien vouloir m’excuser. Je les invite donc à me contacter afin qu’elle soit mise à jour ou rectifiée.

*** Dans la version 2025 de l’émission un temps chronométré de 1mn30 est accordé au développement du « pitch ».
Article créé en 2024 mis à jour en 2025.

lundi 30 janvier 2023

LE SILENCE

Le dictionnaire définit le silence ainsi : Fait de ne pas parler, absence de bruit.
En musique, le terme exprime la coupure du son. Le silence en musique est un temps pendant lequel le musicien arrête de jouer. Il est volontaire, inscrit sur la portée et pour le musicien, porteur de sens. L’auditeur, quant à lui, retient son souffle le temps d’un silence… 

Dans le quotidien

Toute activité humaine est génératrice de bruit. Le monde moderne en a créé et en crée toujours plus. De la motorisation des outils à l’explosion des moyens de diffusion et d’audition, du plus doux au plus fort, le bruit a envahi nos vies. Agréable ou insupportable, le bruit s’impose à nous, peu de nos moments lui échappent. Plus la technologie avance, plus nous nous voyons proposer d’alertes en tout genre venant de nos téléphones, de voix invitantes venues de nulle part, jusqu’à imposer à nos oreilles des éméteurs de son. Ces nouveaux outils, si utiles au quotidien, ne sont-ils pas porteurs d’isolement vis-à-vis des autres mais aussi vis-à-vis de soi-même ? Le bien-fondé des instants de silence ne semble plus opérer qu’à de très courts moments, encore faut-il pouvoir y accéder. 

En coaching

Le coach, par une construction dialectique, encourage le coaché à la verbalisation. Il organise ainsi pour son client les moyens d’exprimer ses objectifs, d’examiner ses motivations, d’identifier ses blocages, d’élaborer ses plans d’actions. Il s’agit d’un mode relationnel singulier dont le but est de faire émerger la solution à la problématique du client dans un climat collaboratif basé sur la confiance. Si l’écoute active est au cœur de la pratique, le silence, introduit de façon appropriée par le coach, trouve naturellement sa place comme vecteur de réflexion pour le coaché. Le silence ouvre un espace intime retrouvé, dans lequel cheminent interrogations, prise de conscience, recentrage sur les valeurs du coaché et déploiement de sa liberté de décision.




dimanche 14 août 2022

Le Coach n'est pas un Conseiller

C’est bien mal connaitre le métier de coach et ce qu’est le coaching que d’utiliser le terme coach pour proposer, dans le domaine marchand, un ensemble de personnes en capacité de vous éclairer dans vos choix à propos de votre banque, de l’aménagement de votre dressing, ou de la meilleure façon de vous mettre en valeur. Le coaching n’est pas approprié à une offre qui, même si elle emploie le questionnement, n’en est pas moins du conseil. 

Les fondamentaux du coaching 

Pour le client quelque chose doit changer, s’améliorer ou se construire. En séance le coach suit un modèle orienté solution dans un contexte de projet. Basé sur le « comment », il permet à son client de mettre en œuvre des actions dont le but sera d’améliorer ou de changer quelque chose dans un domaine de vie personnel ou professionnel, en résumé, il s’agit de permettre au coaché d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixé.
Le coach occupe la position égale voire « basse » vis-à-vis du client, ce qui signifie que le client est le seul à connaitre la solution. Le coach, par la relation d’aide, va permettre au coaché de faire émerger son potentiel dans une co-construction basée sur la confiance. Un contrat vient poser le cadre de l’intervention dont chaque partie garde la maîtrise. 

Les fondamentaux du conseil

Pour le client, il se produit dans sa vie un événement, un choix à faire. Il n’a ni l’expérience ni l’expertise requise pour y répondre. En rendez-vous le conseiller va examiner la situation, le contexte, les contraintes du client. Le conseiller va mettre en œuvre sa connaissance du sujet, son expertise technique, son expérience pour apporter à son client la meilleure solution ou le meilleur produit.
Le conseiller occupe la position « haute » vis-à-vis du client, c’est-à-dire que la solution vient de lui, il a la connaissance technique de son produit, des autres produits similaires et concurrents, il offre  l’opportunité pour le client de fixer son choix par le biais du transfert de connaissance. Le client est dans cette attente. Un climat de sympathie et de confiance vient nouer le lien. 

En conclusion

Il est inapproprié de vouloir substituer le terme de conseiller par le terme de coach. Il s’agit peut-être une façon de s’exprimer « tendance » mais qui n’apporte cependant rien au métier de conseiller. A croire que personne ne s’est jamais trouvé en difficulté et n’ai jamais été soulagé, tranquillisé après qu’un conseiller l’ai fait bénéficier de son expertise.

samedi 9 janvier 2021

Le Coach n’est pas un Thérapeute

La chose peut sembler évidente, néanmoins voici un petit rappel des différences entre le Thérapeute et le Coach. Commençons par quelques similitudes entre les deux activités.

Les similitudes

Ce sont des spécialistes de l’accompagnement, de l’écoute, du questionnement. Ils sont empathiques, ne donnent pas de conseils, ne portent pas de jugements. 

Ce qui les distingue 

Les fondamentaux

Dans le programme de coaching, pour le client quelque chose doit changer, s’améliorer ou se construire, on parle d’objectif.
Dans le suivi thérapeutique, pour le patient quelque chose doit être soigné pour construire, on parle de pathologie, de troubles comportementaux. On corrige des désordres cognitifs, des difficultés de fonctionnement. 

L’approche professionnelle

Le Coach suit un modèle orienté objectif dans un contexte de projet. Basé sur le « comment », il permet à son client de mettre en œuvre des actions dont le but est d’améliorer, de changer dans un domaine de vie personnel ou professionnel.
Le Thérapeute suit un modèle médical. Il est à la recherche des problèmes par l’analyse. Basé sur le « pourquoi », il aide le patient à résoudre les souffrances du passé, à gérer les traumatismes. 

La relation

La relation d’aide par le coaching est un partenariat. Elle peut être contractualisée, elle comporte un cadre. Le client est libre d’appliquer les actions qu’il a décidées en séance. Le Coach n’est pas tenu au résultat.
La relation du patient avec le Thérapeute est une alliance. Elle n’est pas contractualisée. Le suivi est souvent un lent processus et peut être considéré comme une dépense de santé. 

Des disciplines bien distinctes et qui offrent cependant une complémentarité intéressante. L’une pour aider à dépasser l’aspect pathologique ou douloureux, l’autre pour accompagner de nouveaux projets de vie.

mercredi 13 juillet 2016

Bienvenue sur le blog d'Infocoaching


Bienvenue sur le blog de Chantal Langlois - Coach. Je me lance aujourd'hui dans la rédaction de ce blog où je souhaite offrir aux visiteurs des posts clairs dans les domaines en lien avec le coaching. Il se pourrait que j'y traite aussi de sujets d'actualité avec mon regard de coach !
En attendant je vous invite à vous promener sur les différentes pages d'Infocoaching.

photo : (c) florentb